Promo 1950

Présentation

Programme 2011

Du 7 au 10 octobre 2011 : croisière sur le Rhône 

 

 

Croisière du soixantenaire sur le Rhin 

 9-13 Octobre 2010

Samedi 9 octobre 

Le rendez-vous était fixé au port fluvial de Strasbourg.

Nous inscrivîmes cinquante mais par un coup du sort

 Nous fûmes quarante et un en arrivant au port !

 

Pourtant, aucun des inscrits n'a reculé devant les menaces de grève reconductible des cheminots, risquant de poser des problèmes pour le retour mercredi prochain. Mais, comme nous le précise Jean Grossin, nous avons à déplorer quelques désistements dus aux problèmes de santé (Frohly, Magrez, Lebel) ou à des obligations impérieuses : c'est le cas d'Hilleret dont on peut dire qu'"il re(s)t"(e) en rade ! En revanche, nous accueillons avec joie Dubois qui se joint à nous pour la 1ère fois et Tesseraud pour la 2ème.

Nous embarquons à 18 h sur le M.S.France, bateau  d'une capacité de 180 passagers, occupé pour notre croisière à 75%. Prise de possession de nos cabines, réunion d'informations, présentation du personnel de bord (à 95% hongrois), dîner, et nous voilà déjà repartis sur une vedette pour une visite nocturne de quelques quartiers de Strasbourg, notamment celui de la "petite France". Retour à bord à 23 h pour un repos bien mérité, cependant que notre navire s'ébranle et entame sa descente du Rhin, le ronronnement de ses moteurs berçant notre sommeil.

 

Dimanche 10 octobre 2010

            Jour mémorable qui s'écrit 10/10/10 et nous accueille  avec un soleil radieux que nous retrouverons chaque jour, au moins l'après-midi avec une température inespérée de 18 degrés. Nous poursuivons notre descente du Rhin sur 300 km sans arrêt jusqu'à Coblence où nous accostons vers 15h30.

Nous avons donc tout notre temps pour renouer les contacts, écrire les inévitables cartes postales et flâner ou nous reposer en admirant le paysage du fleuve romantique serpentant sur 60 km entre les flancs montagneux avec sa trentaine de châteaux en ruines dans un décor parsemé de vignes escarpées, tranchant avec le fleuve économique parcouru par des péniches impressionnantes transportant essentiellement charbon et containers.

Vers 16 heures, nous débarquons pour visiter la ville, surtout sa partie la plus ancienne, détruite, nous répète-t-on, par les armées françaises à plusieurs reprises au cours des siècles passés, comme tant d'autres ouvrages tout le long du Rhin. Bien entendu, nous ne quittons pas la ville sans avoir vu 2 attractions originales : la fontaine où un gamin impertinent – en bronze, rassurez-vous – crache toutes les 2 minutes un long jet d'eau (gare à l'imprudent qui se trouve sous sa trajectoire !), et la façade de ce qui fut un entrepôt, où l'on voit la tête d'un chevalier qui, à heures fixes, roule des yeux et tire la langue.

            La nuit sera tranquille, notre navire ne reprenant la route du retour que demain matin.

 

Lundi 11 octobre

Remontant le courant, nous avançons, d'après nos camarades ayant fait leur service militaire dans la marine, à la vitesse de 3,5 ou 4 nœuds, ce qui nous permet d'admirer mieux qu'à l'aller la beauté des sites qui défilent sous nos yeux au gré des méandres du fleuve. Le soleil et la température nous invitent à monter sur le pont supérieur où il fait bon s'appuyer sur la rambarde ou s'allonger sur un transat. Ecoutant l'un d'entre nous, le téléphone portable collé à l'oreille, s'écrier "Allo, à l'eau !", je lui dis "Tu n'as qu'à sauter par-dessus bord !"

 

 

           Nous profitons de ces conditions idéales pour faire la photo de groupe, non loin du fameux rocher de la Lorelei qui culmine à 132 mètres au-dessus du Rhin. C'est l'endroit le plus étroit du fleuve.

 

 

 Le courant très violent et les nombreux rochers immergés ont causé de nombreux accidents de navigation dont la légende attribue la responsabilité à la femme qui attire les navigateurs par ses chants et dont la statue se tient sur la berge un peu en aval.

 

 

       Après le déjeuner, nous faisons escale à Rudesheim. Bourgade de 10.000 habitants, classée au patrimoine mondial de l'humanité, elle accueille 2 millions de touristes chaque année. Un petit train nous promène dans les coteaux couverts de vignes dont certaines en cours de vendange, avant de nous déposer près d'une cave où nous sont proposés à la dégustation commentée divers Riesling de cette petite "Bourgogne sur le Rhin" qui s'étend sur près de 3200 ha, tous situés sur les versants sud, à l'inverse des autres régions productrices de renom.

       Puis nous nous rendons au musée de la musique qui expose de nombreux appareils et instruments mécaniques, de toutes tailles, depuis l'imposant piano orchestre jusqu'à la petite boite à musique, tous en parfait état de marche, même ceux qui datent du 15ème siècle. Nous voici, en sortant, au cœur historique du bourg, dans la Drosselgasse, ruelle pavée de 150 mètres, le long de laquelle s'échelonnent tavernes et restaurants gastronomiques. On se laisse prendre par le charme de cette rue piétonne bordée de maisons à colombage.

       Revenant sur notre bateau, nous entendrons proclamer au cours du dîner le résultat du jeu des capitales proposé ce matin par l'animatrice de bord à tous les passagers : le gagnant est Jean Viple qui défend ainsi avec panache les couleurs des Supélec.  

 

Mardi 12 octobre

            Nous appareillons au milieu de la nuit, continuant notre remontée du fleuve.

            Dans la matinée, une sympathique réunion est organisée à l'initiative de Vassalo et Compain pour exprimer nos remerciements aux "3 G" (Grossin, Gaussot, Gelez) qui ont été la cheville ouvrière de la réussite de nos 11 voyages, depuis nos retrouvailles de l'an 2000. Bien entendu, leurs épouses ne sont pas oubliées à l'heure des cadeaux; Lettres de Lebel et de Vassalo-Compain, poème d'Allier, complètent les sentiments unanimes de gratitude. Grossin et Allier remettent à chacun des présents le livret illustré des comptes rendus de nos 10 premiers voyages où est prévue l'insertion de celui de la présente croisière apothéose et où figure déjà le poème précité. Détrompant ceux qui pensaient que c'en était fini de nos rencontres, Grossin nous propose une croisière sur le Rhône pour 2011 et sur la Seine en 2012. Il recueille un assentiment général, preuve, s'il en était besoin, que la formule nous convient et du plaisir que nous prenons à nous retrouver ainsi.

            Nous débarquons à Mannheim après le déjeuner et gagnons en car Heidelberg et son célèbre château, ancienne résidence du comte palatin, l'un des sept Princes-Electeurs du Saint-Empire romain germanique. Dominant la ville, il fut dévasté par l'armée française en 1689 lors de la guerre de la ligue d'Augsbourg.

                                                                  Heidelberg fut l'un des foyers de la Réforme protestante et accueillit Martin Luther en 1518. Nous apprécions les commentaires de notre guide qui aborde de lui-même la période nazie, la réconciliation franco-allemande, l'Europe et les questions que se posent les jeunes actuellement. Redescendant en ville, nous disposons d'une bonne heure pour flâner et/ou visiter l'église des jésuites ou le temple principal.

 

            A l'heure dite, nous reprenons au grand complet – oui, Bernard Gaussot l'assure après avoir enfin pu  reprendre son rôle de compteur – le car qui nous ramène, à l’heure des embouteillages, … à Mannheim où notre navire nous attend.

            Il est grand temps de se changer pour le dîner de gala dont la qualité est bien dans la ligne de celle des repas qui nous ont été servis à bord : foie gras de canard, caramel au calvados, navette briochée en entrée, suivie d'un filet de bœuf sauce bordelaise et bouquetière de légumes. Puis, chèvre chaud sur toast, mesclun de salade, précédant l'omelette norvégienne flambée au grand marnier.

Il n'y avait pas de quoi abandonner une telle table pour suivre à la télévision le France-Luxembourg au score de 2 à 0, identique à celui du France-Roumanie de samedi soir. En revanche, ce fut l'heure de quelques arrangements pour contourner l'absence de TER demain à Strasbourg. Aucune inquiétude sur les visages de ceux qui ont retenu leur place en TGV.

 

Mercredi 13 octobre

            Nous voici à Strasbourg à l'heure dite. Les adieux ne se prolongent guère, les "parisiens" ayant hâte de rejoindre la gare en taxi pour voir comment rallier la capitale. Tenez-vous bien : leur TGV est bien supprimé mais ils parviennent à en prendre un autre, venant d'Allemagne, deux heures plus tôt !

            Alors, c'est dit : rendez-vous pour la croisière sur le Rhône du 7 au 10 octobre 2011 !

 

Daniel Allier                                                                 

Ont participé au voyage :

Daniel Allier et Mme

Marguerite-M. Bouvier

Claude Compain et Josette

Albert Courty et Mme

Claude Demange et Mme

Robert Dubois et Mme

Jean Dussardier et Mme

Daniel Eutrope et Mme

Bernard Gaussot et Mme

J.-Ph. Gelez et Mme

Jean Gély

Patrick Gérente

Jean Grossin et Mme

Michel Jannin et Mme

Vincent Lajugie et Mme

Gérard Mangot et Mme

Robert Ouriou et Mme

Pierre Saget et Mme

Marcel Tesseraud et Mme

Georges Vassallo et Mme

Bernard Villeneuve et Mme

Jean Viple et Mme

Réunions

 

Croisière sur le Rhône du 7 au 10 octobre 2011 : Martigues-Lyon

Déjeuner jeudi 6 mai 2011 à Paris , restaurant Le Congrès d'Auteuil

 

Croisière du soixantenaire sur le Rhin 

 9-13 Octobre 2010

 Samedi 9 octobre 

Le rendez-vous était fixé au port fluvial de Strasbourg.

Nous inscrivîmes cinquante mais par un coup du sort

 Nous fûmes quarante et un en arrivant au port !

 

Pourtant, aucun des inscrits n'a reculé devant les menaces de grève reconductible des cheminots, risquant de poser des problèmes pour le retour mercredi prochain. Mais, comme nous le précise Jean Grossin, nous avons à déplorer quelques désistements dus aux problèmes de santé (Frohly, Magrez, Lebel) ou à des obligations impérieuses : c'est le cas d'Hilleret dont on peut dire qu'"il re(s)t"(e) en rade ! En revanche, nous accueillons avec joie Dubois qui se joint à nous pour la 1ère fois et Tesseraud pour la 2ème.

Nous embarquons à 18 h sur le M.S.France, bateau  d'une capacité de 180 passagers, occupé pour notre croisière à 75%. Prise de possession de nos cabines, réunion d'informations, présentation du personnel de bord (à 95% hongrois), dîner, et nous voilà déjà repartis sur une vedette pour une visite nocturne de quelques quartiers de Strasbourg, notamment celui de la "petite France". Retour à bord à 23 h pour un repos bien mérité, cependant que notre navire s'ébranle et entame sa descente du Rhin, le ronronnement de ses moteurs berçant notre sommeil.

 

Dimanche 10 octobre 2010

            Jour mémorable qui s'écrit 10/10/10 et nous accueille  avec un soleil radieux que nous retrouverons chaque jour, au moins l'après-midi avec une température inespérée de 18 degrés. Nous poursuivons notre descente du Rhin sur 300 km sans arrêt jusqu'à Coblence où nous accostons vers 15h30.

Nous avons donc tout notre temps pour renouer les contacts, écrire les inévitables cartes postales et flâner ou nous reposer en admirant le paysage du fleuve romantique serpentant sur 60 km entre les flancs montagneux avec sa trentaine de châteaux en ruines dans un décor parsemé de vignes escarpées, tranchant avec le fleuve économique parcouru par des péniches impressionnantes transportant essentiellement charbon et containers.

Vers 16 heures, nous débarquons pour visiter la ville, surtout sa partie la plus ancienne, détruite, nous répète-t-on, par les armées françaises à plusieurs reprises au cours des siècles passés, comme tant d'autres ouvrages tout le long du Rhin. Bien entendu, nous ne quittons pas la ville sans avoir vu 2 attractions originales : la fontaine où un gamin impertinent – en bronze, rassurez-vous – crache toutes les 2 minutes un long jet d'eau (gare à l'imprudent qui se trouve sous sa trajectoire !), et la façade de ce qui fut un entrepôt, où l'on voit la tête d'un chevalier qui, à heures fixes, roule des yeux et tire la langue.

            La nuit sera tranquille, notre navire ne reprenant la route du retour que demain matin.

 

Lundi 11 octobre

Remontant le courant, nous avançons, d'après nos camarades ayant fait leur service militaire dans la marine, à la vitesse de 3,5 ou 4 nœuds, ce qui nous permet d'admirer mieux qu'à l'aller la beauté des sites qui défilent sous nos yeux au gré des méandres du fleuve. Le soleil et la température nous invitent à monter sur le pont supérieur où il fait bon s'appuyer sur la rambarde ou s'allonger sur un transat. Ecoutant l'un d'entre nous, le téléphone portable collé à l'oreille, s'écrier "Allo, à l'eau !", je lui dis "Tu n'as qu'à sauter par-dessus bord !"

 

 

           Nous profitons de ces conditions idéales pour faire la photo de groupe, non loin du fameux rocher de la Lorelei qui culmine à 132 mètres au-dessus du Rhin. C'est l'endroit le plus étroit du fleuve.

 

 

 Le courant très violent et les nombreux rochers immergés ont causé de nombreux accidents de navigation dont la légende attribue la responsabilité à la femme qui attire les navigateurs par ses chants et dont la statue se tient sur la berge un peu en aval.

 

 

       Après le déjeuner, nous faisons escale à Rudesheim. Bourgade de 10.000 habitants, classée au patrimoine mondial de l'humanité, elle accueille 2 millions de touristes chaque année. Un petit train nous promène dans les coteaux couverts de vignes dont certaines en cours de vendange, avant de nous déposer près d'une cave où nous sont proposés à la dégustation commentée divers Riesling de cette petite "Bourgogne sur le Rhin" qui s'étend sur près de 3200 ha, tous situés sur les versants sud, à l'inverse des autres régions productrices de renom.

       Puis nous nous rendons au musée de la musique qui expose de nombreux appareils et instruments mécaniques, de toutes tailles, depuis l'imposant piano orchestre jusqu'à la petite boite à musique, tous en parfait état de marche, même ceux qui datent du 15ème siècle. Nous voici, en sortant, au cœur historique du bourg, dans la Drosselgasse, ruelle pavée de 150 mètres, le long de laquelle s'échelonnent tavernes et restaurants gastronomiques. On se laisse prendre par le charme de cette rue piétonne bordée de maisons à colombage.

       Revenant sur notre bateau, nous entendrons proclamer au cours du dîner le résultat du jeu des capitales proposé ce matin par l'animatrice de bord à tous les passagers : le gagnant est Jean Viple qui défend ainsi avec panache les couleurs des Supélec.  

 

Mardi 12 octobre

            Nous appareillons au milieu de la nuit, continuant notre remontée du fleuve.

            Dans la matinée, une sympathique réunion est organisée à l'initiative de Vassalo et Compain pour exprimer nos remerciements aux "3 G" (Grossin, Gaussot, Gelez) qui ont été la cheville ouvrière de la réussite de nos 11 voyages, depuis nos retrouvailles de l'an 2000. Bien entendu, leurs épouses ne sont pas oubliées à l'heure des cadeaux; Lettres de Lebel et de Vassalo-Compain, poème d'Allier, complètent les sentiments unanimes de gratitude. Grossin et Allier remettent à chacun des présents le livret illustré des comptes rendus de nos 10 premiers voyages où est prévue l'insertion de celui de la présente croisière apothéose et où figure déjà le poème précité. Détrompant ceux qui pensaient que c'en était fini de nos rencontres, Grossin nous propose une croisière sur le Rhône pour 2011 et sur la Seine en 2012. Il recueille un assentiment général, preuve, s'il en était besoin, que la formule nous convient et du plaisir que nous prenons à nous retrouver ainsi.

            Nous débarquons à Mannheim après le déjeuner et gagnons en car Heidelberg et son célèbre château, ancienne résidence du comte palatin, l'un des sept Princes-Electeurs du Saint-Empire romain germanique. Dominant la ville, il fut dévasté par l'armée française en 1689 lors de la guerre de la ligue d'Augsbourg.

                                                                  Heidelberg fut l'un des foyers de la Réforme protestante et accueillit Martin Luther en 1518. Nous apprécions les commentaires de notre guide qui aborde de lui-même la période nazie, la réconciliation franco-allemande, l'Europe et les questions que se posent les jeunes actuellement. Redescendant en ville, nous disposons d'une bonne heure pour flâner et/ou visiter l'église des jésuites ou le temple principal.

 

            A l'heure dite, nous reprenons au grand complet – oui, Bernard Gaussot l'assure après avoir enfin pu  reprendre son rôle de compteur – le car qui nous ramène, à l’heure des embouteillages, … à Mannheim où notre navire nous attend.

            Il est grand temps de se changer pour le dîner de gala dont la qualité est bien dans la ligne de celle des repas qui nous ont été servis à bord : foie gras de canard, caramel au calvados, navette briochée en entrée, suivie d'un filet de bœuf sauce bordelaise et bouquetière de légumes. Puis, chèvre chaud sur toast, mesclun de salade, précédant l'omelette norvégienne flambée au grand marnier.

Il n'y avait pas de quoi abandonner une telle table pour suivre à la télévision le France-Luxembourg au score de 2 à 0, identique à celui du France-Roumanie de samedi soir. En revanche, ce fut l'heure de quelques arrangements pour contourner l'absence de TER demain à Strasbourg. Aucune inquiétude sur les visages de ceux qui ont retenu leur place en TGV.

 

Mercredi 13 octobre

            Nous voici à Strasbourg à l'heure dite. Les adieux ne se prolongent guère, les "parisiens" ayant hâte de rejoindre la gare en taxi pour voir comment rallier la capitale. Tenez-vous bien : leur TGV est bien supprimé mais ils parviennent à en prendre un autre, venant d'Allemagne, deux heures plus tôt !

            Alors, c'est dit : rendez-vous pour la croisière sur le Rhône du 7 au 10 octobre 2011 !

 

Daniel Allier                                                                 

Ont participé au voyage :

Daniel Allier et Mme

Marguerite-M. Bouvier

Claude Compain et Josette

Albert Courty et Mme

Claude Demange et Mme

Robert Dubois et Mme

Jean Dussardier et Mme

Daniel Eutrope et Mme

Bernard Gaussot et Mme

J.-Ph. Gelez et Mme

Jean Gély

Patrick Gérente

Jean Grossin et Mme

Michel Jannin et Mme

Vincent Lajugie et Mme

Gérard Mangot et Mme

Robert Ouriou et Mme

Pierre Saget et Mme

Marcel Tesseraud et Mme

Georges Vassallo et Mme

Bernard Villeneuve et Mme

Jean Viple et Mme

2009 en Touraine du Mercredi 23 au samedi 26 Septembre Promotion SUPÉLEC 1950 : voyage en Touraine du 23 au 27 septembre 2009 PROJET DE PROGRAMME Mercredi 23 septembre 2009 Début du forfait 19 h Apéritif d’accueil à l’Hôtel Holliday Inn Centre de Tours 20 h Dîner, nuit et petit déjeuner à l’Hôtel Jeudi 24 septembre 2009 8 h 30 Départ en car pour l’Ecole Nationale d’Equitation de Saumur : présentation publique d’entraînement du Cadre Noir 12 h 30 Déjeuner au Château de Brézé 15 h 00 Visite de la Centrale Nucléaire de Chinon 18h30 Retour à l’hotel Holliday Inn de Tours 20 h 00 Dîner, nuit et petit déjeuner à l'hôtel Holliday Inn de Tours Vendredi 25 septembre 2009 9h Départ en car pour Amboise 10 h Visite commentée du Clos Lucé : machines de Léonard de Vinci 13 h Déjeuner au restaurant le Choiseul à Amboise 15 h 30 Visite commentée du château d’Amboise 17h Visite et dégustation dans une cave de Vouvray 18h30 Retour à l’hotel Holliday Inn Centre de Tours 20 h Dîner, nuit et petit déjeuner à l'hôtel Holliday Inn de Tours Fin du forfait N.B. Tous les déplacements se font en autocar. En option hors forfait Samedi 26 septembre 2009 Excursion de la journée (en autocar) : 9 h 30 Départ en car pour la visite guidée de l’Abbaye de Fontevraud 12 h 30 Déjeuner au restaurant de l’Abbaye de Fontevraud 15 h 30 Visite guidée du Vieux Tours et du Musée du Compagnonnage 18 H Retour à l’hôtel Holliday Inn Centre de Tours Possibilité de nuit et petit déjeuner à l’Hôtel ______________________________________________________________ EN OCTOBRE 2010 LES 60 ANS DE LA PROMO SUR LE RHIN ______________________________________________________________

Partenaires

Délégués de la Promotion 1950 Bernard GAUSSOT Jean GROSSIN jgrossin@wanadoo.fr Jean LEBEL

Organisateurs / Responsables